Sur le site de l'Onisep, vous pourrez lire ceci :
Selon l'Inserm, 6 à 8% des enfants en âge d'être scolarisés présenteraient un trouble déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité dit « TDAH » ou des troubles des apprentissages : dyslexie, dyspraxie, dysorthographie regroupés sous le terme de « dys ». En France, plus de 22000 élèves sont concernés. Problème pour les parents : dans ce domaine, les connaissances ne sont pas encore stabilisées. Si la loi du 11 février 2005 reconnaît comme handicapante l'altération des fonctions cognitives, il reste encore à définir le handicap cognitif. Et la limite entre une difficulté transitoire et le handicap cognitif est délicate à poser. Une chose est sûre, lorsqu'ils sont sévères, ces troubles compromettent une bonne scolarité.
Vers une définition
Les troubles des apprentissages couvrent les « dys », le déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) et les symptômes associés : perte de confiance en soi, anxiété, agressivité, rejet de l'école. Les troubles en « dys » sont spécifiques à une fonction cognitive : langage oral (dysphasies), langage écrit (dyslexies et dysorthographies), réalisation des gestes et fonctions visuo-spatiales (dyspraxies) et mathématique (dyscalculies). Ils ne relèvent pas de la déficience intellectuelle. La difficulté spécifique des jeunes présentant ces troubles retentit sur les autres apprentissages. C'est le cas des dyslexiques qui ont des difficultés pour la lecture. Le repérage, le dépistage et le diagnostic précoce sont déterminants pour limiter les difficultés scolaires et les complications psychoaffectives. Néanmoins, ces troubles n'expliquent pas tous les échecs scolaires.
Vous pouvez également télécharger :
la revue Onisep sur les troubles des apprentissages et du langage - pdf 1,6 Mo la revue Onisep sur les enfants dyspraxiques - pdf 2Mo